mais quelques minutes plus tard je sens un corp s'avancer/ il s'approchait à pas lourd comme un bourreau près à décapiter/ lentement j'ouvre les yeux, et je le reconnais, c'est bien lui/ celui que toute petite je considérais comme un ami/ il s'alonge alors près de moi, et tout doucement commence à me froler/ moi je n'comprenais pas, que fait-il? va t-il s'arreté?/ mais il continuait, j('avais beau remuer, le repousser/ rien ne semblait pouvoir l'arreter/ et sa respiration, son odeur , sa peau me paralysaient/
puis ilm'a atrapé violemt, m'a retourné sur le dos/ en commençant à glisser sa main sous mon haut/ et alors que je me débattais pour le faire bouger, / c'est mon pantalon que j'ai senti glisser/ et cette voix , ce murmur incéssant / toutes les nuit il est la je l'entend /à cet instan le tmp s'est arreté,/ pour la première fois, j'ai senti le corp d'un homme, d'un enfoiré/ je n'osais plus bouger, jusqu'à ce qu'un élan de peur m'envahisse/ je me suis mise à me débatre , à prier mm pour que ce cauchemar finisse./
quand j'ai r'ouvert les yeux il dormait à mes coté/ que c'était_il passé, je ne le saurais jamais/ mon seul souvenir est cette trace qu'il ma laissé/ cette marque au fer rouge ds mon coeur qui ne peu cicatrisé . ...
